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L’indice de positivité des villes

L’indice de positivité des villes analyse la capacité d’une ville à placer l’altruisme au cœur de ses priorités, selon trois dimensions essentielles : altruisme entre générations, altruisme entre territoires et altruisme entre acteurs.

altruisme

Cet indice a été réalisé en partenariat avec La Fabrique Spinoza.

 

Comment l’indice est-il construit ?

L’indice prend en compte 3 dimensions : altruisme entre générations, altruisme entre territoires et altruisme entre acteurs, qui se divisent en 9 sous-dimensions, elles-mêmes réparties sur 40 indicateurs.

représentation illustrative villes

 

 

Les premiers résultats

L’indice de positivité des villes a été déployé dans la ville du Havre, et est en phase d’appropriation par les villes de Bordeaux et d’Aix-en-Provence. Les premiers éléments qui ressortent de l’expérimentation sont positifs. Ils révèlent :
 un resserrement des liens entre les agents de la ville, via un travail de co-construction
 une forte appréciation de l’équilibre entre des critères objectifs et des critères subjectifs dans la grille d’évaluation
 une capacité à créer un écosystème dynamique et décloisonné autour de l’indice (élus, agents, experts, institutions, etc.)
 une capacité d’innovation importante (par exemple, les villes du Havre et d’Aix-en-Provence ont proposé la création d’un nouvel indicateur visant à mesurer l’ambition culturelle d’une ville)
 l’émergence d’une innovation politique dans les villes (premières réflexions sur des politiques permettant de plus « se sentir chez soi dans tous les quartiers de la ville »)

Par ailleurs, il est important de noter que l’indice de positivité des villes peut être un formidable levier d’inspiration et de mise en action des pouvoirs publics. Ainsi, le Ministère de l’Education s’est emparé de la réflexion sur le critère de la reproductibilité sociale et a promu l’élargissement de son application dans toutes les villes de France.